mardi 11 novembre 2014

Peinture à la farine. Simple et à petit prix à partager pour vos amis.



peinture à la farine
¤ peinture à la farine ¤
laissez vous tenter par une belle peinture (avec les pigments naturels), écologique, résistante, simple, pour un coût ridicule.
Ingrédients pour 3 litres de peinture à la farine
– 300g de farine
– 3l d’eau
– 600g de pigment
– 300ml d’huile de lin
Recette de la peinture à la farine
*Faire chauffer une vieille marmite, verser 300g de farine avec 300ml d’eau, quand çà commence à chauffer, verser au fur et à mesure 3 litres d’eau en remuant (comme pour une sauce blanche), et porter à ébullition pendant 10 minutes (et vous avez une sauce blanche sans le beurre).
*Y ajouter alors 600g de pigment, et 300ml d’huile de lin, porter de nouveau à ébullition pendant 30 minutes.
*Laisser froidir, c’est prêt, nous avons fabriqué 3 litres de peinture suédoise.
Vous pouvez y ajouter un peu de savon noir (pour la texture), et du sulfate de fer (meilleure tenue en extérieur contre les mousses, à bannir en intérieur).
Utilisation
*Nettoyer les bois avant application (un coup de nettoyeur haute pression est parfait), je vous conseille de retirer la peinture ou lasure existante (ou poncer grossièrement).
*Peindre avec une brosse ou pinceau large, pas de risque de salissure (la peinture se nettoie facilement à l’eau), ne pas lésiner sur la peinture.
*La peinture tiendra au moins 5 ans voir même davantage. Pour réaliser une peinture blanche remplacer les pigments par du blanc de Meudon.
Je n’y vois que des avantages
– fabrication à volonté
– mono-couche (pouvoir couvrant parfais sur bois nu)
– sec en 1 heure à 20°C
– coût ridicule (0.20€ de farine, 4.5€ de pigment, 1€ d’huile de lin, 0.30€ d’électricité pour la cuisson), soit 2€ le litre de peinture qui dit mieux
– nettoyage des outils à l’eau
– écologique et saine avec ses matières premières basiques (alors que les peintures du commerce sont gavées en composants volatils dangereux)
– garantie 5 à 10 ans (voir même plus)
Un réel plaisir de créer sa peinture pour repeindre les bois extérieurs, les enfants participent volontiers à cette activité, voilà qui amène une touche de gaieté au jardin.
La base essentielle de cette peinture sont les pigments, cette poudre donnera la couleur à votre peinture, laissez vous à dénicher celle qui vous plaira. On en trouve partout sur le net, et les grandes surfaces de bricolages en ont parfois, je pourrais vous conseiller ce fournisseur (http://www.ocreschauvin.fr/) ou cet autrehttp://www.solargil.com/ ; pour ma part j’ai utilisé des pigments synthétiques que l’on m’a donné, ocre rouge et ocre jaune, des teintes naturelles.sinon y’a peut etre aussi l’eau de cuisson des betteraves ou du curcuma ? du café ou du thé ? une décoction de coquelicots ?
……
….
Pour décorer votre intérieur, osez la peinture à la chaux, simple, économique, écologique, pour un résultat intemporel.
Recette de peinture à la chaux, saine et économique
http://engelleben.free.fr/index.php/recette-peinture-a-la-chaux-saine-et-economique

lundi 10 novembre 2014

Le blé contient non pas une, mais plus de 23,000 protéines potentiellement dangereuses


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La plupart des gens ne réalisent pas que lorsque nous parlons de problèmes de santé liés au blé ou au gluten, nous ne parlons pas d’une entité monolithique, d’un unique « méchant », seul responsable des ravages que causent souvent la consommation de cette céréale. Après tout, comment un unique méchant pourrait provoquer les plus de 200 différents effets, observés cliniquement, nuisibles à la santé que la littérature biomédicale associe maintenant à la consommation de blé ?
Non, le problème est que « gluten » est une abstraction, et qu’en se concentrant uniquement sur lui, on dénature profondément la véritable ampleur du problème, un peu comme la pointe de l’iceberg qui cache en-dessous une énorme menace…
Le gluten veut dire « colle » en latin, et se réfère au complexe pâteux de protéines dans le blé, comprenant les gliadines (solubles dans l’alcool), les glutélines (solubles dans des alcalins ou acides dilués), et d’autres. Comme le blé est une espèce hexaploïde (c’est déjà effrayant, non ?), un sous-produit de trois plantes ancêtres réunies, avec pas moins de 6 lots de chromosomes et 6,5 fois plus de gènes que dans le génome humain, il peut produire pas moins de 23 788 protéines différentes — un fait aussi incroyable qu’inquiétant. [i]

Pourquoi inquiétant ?

Eh bien, n’importe laquelle de ces protéines peut provoquer ce qu’on appelle une réponse antigénique, c’est-à-dire que le système immunitaire identifie une protéine de blé comme étrangère, lance une réponse immunitaire innée ou adaptative, et par conséquent attaque accidentellement nos propres structures.
Donc, si une seule protéine peut provoquer une réaction indésirable, que ferait l’organisme devant 23 000 protéines différentes qu’il doit traiter simultanément ? Et que ferait-il, si de plus, nombre de ces protéines de blé sont des protéines à ponts disulfure, c’est-à-dire, « collées » ensemble (Rappelez-vous, le gluten veut dire colle en latin) avec les mêmes ponts robustes à base de soufre que l’on trouve dans les cheveux humains et le caoutchouc vulcanisé – (pensez à une boule de bowling en plastique dur) – c’est-à-dire, impossible à décomposer entièrement pour notre système digestif ?*
Que se passerait-il si nombre de ces protéines traversent notre tractus intestinal, rendu plus perméable par le double effet de la gliadine (régulation à la hausse de la zonuline) et de la lectine de blé (l’épine invisible), ce qui « ouvre la boîte de Pandore » de l’auto-immunité et de l’inflammation systématique.
Rappelez-vous que 23,788 protéines c’est beaucoup. Et compte tenu des possibilités recombinatoires, inhérentes à aussi grand nombre de protéines distinctes, certaines d’entre elles sont – par pur hasard – pratiquement identiques (homologues) dans leur structure et leur configuration, à la fois à des stupéfiants et à des composants virulents de microbes activant le système immunitaire.

Potentiel narcotique

La gliadine peut être décomposée en différentes longueurs d’acides aminés ou peptides. La gliadorphine est un peptide avec 7 acides aminés : Tyr-Pro-Gln-Pro-Gln-Pro-Phe qui se forme lorsque le système gastro-intestinal est affaibli. Quand les enzymes digestives sont insuffisantes pour casser la gliadorphine en 2-3 acides aminés, et qu’une paroi intestinale affaiblie laisse passer un fragment entier de 7 acides aminés dans le sang, la gliadorphine peut arriver au cerveau en passant par les organes circumventriculaires et activer des récepteurs opioïdes, ce qui conduit à la perturbation du fonctionnement du cerveau.
De nombreuses exorphines du gluten ont été identifiées : l’exorphine du gluten A4, A5, B4, B5 et C, et nombre d’entre elles pourraient jouer un rôle dans l’autisme, la schizophrénie, le TDAH et lestroubles neurologiques associés. De la même manière que la maladie cœliaque sert à cacher l’étendue de l’intolérance au blé, il est possible, voire probable, que le blé ait un impact pharmacologique sur tout le monde. Ce qui différencie l’individu schizophrène ou autiste du consommateur normal de blé est la gravité des troubles.

Potentiel immunotoxique

La digestion de la gliadine produit un peptide qui fait 33 acides aminés de long, connu sous le nom de 33-mer, qui est remarquablement homologue à la séquence interne de la pertactine, la séquence immunodominante de la bactérie Bordetella pertussis (coqueluche). La pertactine est considérée comme un facteur de virulence très immunogène, et est utilisée dans des vaccins pour amplifier la réponse immunitaire adaptative. Le système immunitaire peut confondre cette 33-mer avec un agent pathogène résultant de la réponse immunitaire adaptative et/ou à médiation cellulaire contre soi.
Ainsi, bien que de reconnaître le problème du « gluten » soit une bonne chose et une première étape dans la reconnaissance des dangers du blé, ce n’est que le début d’un long chemin pour comprendre la vraie nature et l’étendue des dommages causés par cet aliment débilitant.
Sources:
  • [i] Exploring the Plant Transcriptome through Phylogenetic Profiling. Plant Physiology Vol. 137, 2005; pg. 3

samedi 8 novembre 2014

Comment le curcuma ENTIER guérit le cerveau endommagé


curcuma-cerveau

Longtemps considéré comme impossible à accomplir, une nouvelle recherche révèle comment une simple épice pourrait contribuer à la régénération du cerveau endommagé.

cerveau2Le curcuma est sans conteste avec profits25 l’une des épices sinon l’épice la plus polyvalente du monde avec plus de 600 bienfaits pour la santé confirmés par la recherche, et une histoire ancienne remplie d’un profond respect pour ses pouvoirs apparemment compatissantpour soulager la souffrance humaine.
Mais dans la dernière décénie, l’attention s’est concentrée sur un seul des centaines de ses composants, à savoir, le premier polyphénol du curcuma connu sous le nom de curcumine qui donne à cette épice sa riche couleur dorée. Cette étude ciblée sur la curcumine a conduit au développement de quelques très bons produits tels que le concentré de curcumine lié aux phospholipides (par exemple, Meriva, BCM-95) qui aide à augmenter l’absorption et l’action de la curcumine de façon très significative. Mais les isolats de curcumine ne procurent qu’une partie du pouvoir thérapeutique du curcuma – et c’est là que réside la limite et l’arrogance du modèle dominant qui « isole le principe actif ».
En effet, il est devenu typique au sein de l’industrie qu’on appelle nutraceutique d’imiter le modèle pharmaceutique, qui  se concentre sur l’identification d’une substance chimique unique dans la complexité représentée par chaque agent botanique, s’efforçant de standardiser l’action de chaque « ingrédient actif » à chaque utilisation comme si c’était une molécule chimique de pharmacie. Les processus d’extraction et d’isolation génèrent également des brevets. C’est ce que veulent les industriels pour différencier leur produit de tous les autres et par là-même capturer une plus grande part du marché, une valeur qui sert l’industriel mais pas le consommateur/patient.
A dire vrai, il n’existe pas de formule magique dans les aliments et les plantes qui puisse reproduire le pouvoir guérisseur de la plante entière. Il existe en fait, dans la plupart des aliments et plantes médicinales, des centaines de composés orchestrés par la main intelligente du créateur ou de la Nature, ou peu importe comment vous voulez le nommer, et ces composés ne pourront jamais se réduire à l’activité d’un seul phytonutriment ou molécule chimique isolé et quantifiable.

Au-delà de la solution miracle qu’est la curcumine

Maintenant, une nouvelle étude passionnante publiée dans le journal Stem Cell Research and Therapy (Recherche et thérapie par les cellules souches), vient étayer et renforcer le concept que la curcumine isolée ne peut expliquer seule le pouvoir guérisseur du curcuma en tant que plante entière. L’étude a trouvé qu’un composé du curcuma peu connu, soluble dans la graisse – Ar-turmerone – peut être un candidat prometteur pour permettre la régénération des maladies neurologiques.
Cette étude est intitulée « le turmérone aromatique conduit à la prolifération des cellules souches in vitro et in vivo ».  Les chercheurs allemands ont évalué les effets de ce composé dérivé du curcuma sur les cellules souches neurologiques (NSC : neural stem cells) – qui forment le sous-groupe de cellules du cerveau capables d’un auto-renouvellement continu nécessaire pour la régénération du cerveau.
L’étude a trouvé que lorsque les cellules neuronales étaient exposées à l’ar-turmérone, les cellules souches neuronales voyaient leur prolifération stimulée. De plus, ces cellules souches neuronales nouvellement formées ont aussi également augmenté le nombre de cellules neuronales spécialisées, indiquant qu’un processus de guérison avait lieu. Cet effet a également été observé chez des animaux, montrant ainsi que chez des rats auxquels on avait injecté l’ar-turmérone dans le cerveau, les cellules souches neuronales proliféraient, engendrant ainsi la création de nouveaux neurones sains.
Cette étude a retenu l’attention des principales chaînes d’informations médicales. Vous pouvez trouver ci-dessous quelques compte-rendus notables si vous souhaitez explorer les implications de manière plus approfondie:

La base de données du site GreenMedInfo.com sur le curcuma confirme son pouvoir guérisseur

Comme vous le savez peut-être déjà, notre base de données est la base accessible la plus vaste au monde sur les données médicales sur plus de 1800 substances naturelles différentes, avec plus de 1600 résumés d’études sur les propriétés curatives du curcuma indexées jusqu’à présent : consultez la page de recherche sur le curcuma ici pour voir! Si vous jetez un coup d’oeil à la liste de plus de 600 maladies que cette épice (ou ses composants, par exemple la curcumine) peut traiter, le volume de la littérature est simplement époustouflant. Ce qui est extraordinaire, c’est que nous avons identifié plus de 180 voies physiologiques, en fonction de leur caractérisation pharmacologique classique, par exemple un inhibiteur de COX-2, l’interleukine 6 régulateur – par lesquel le curcuma ou ses composants guérissent le corps humain. De plus, vous trouverez plus de 100 articles sur les propriétés neuroprotectrices sur cette page : Le curcuma comme agent neuro-protecteur.
La recherche indique clairement que le curcuma est un plante extraordinaire pour le cerveau. Des personnes souhaitant des études plus accessibles, pourront lire les articles suivants :

Comment rendre votre curcuma le plus efficace possible

L’une des questions les plus fréquentes auxquelles nous avons à répondre est « quel est le meilleur type de curcuma ou curcumine à utiliser ? ». Les recherches mentionnées ci-dessus montrent que la plante entière offre un éventail plus large de composés thérapeutiques que la curcumine seule. Et pourtant, la plupart des curcumas ont été cultivés avec pour seul objectif de se concentrer entièrement sur la question «combien», choisissant d’identifier le poids moléculaire (combien de milligrammes par portion) d’un composant particulier comme plus important que les caractéristiques qualitatives (par exemple : est-il bio ? Est-il disponible dans son contexte naturel comme nourriture ou plante entière ?), ce qui reflète le genre d’information nutrigénomique que la substance contient et par conséquent l’intelligence dont elle fait preuve. Pour en savoir plus sur l’intelligence de l’alimentation regarder mon e-cours « La sagesse de l’alimentation. »
Et vraiment, il n’y a pas de réponse générale à une question générique sur le meilleur moyen de prendre le curcuma/curcumine. La question vient toujours d’un individu avec un besoin particulier, et les recommandations doivent donc être individualisées et adaptées.
Par exemple, si vous avez une inflammation du côlon ou des polypes et que vous essayez d’utiliser le curcuma pour réduire l’inflammation ou faire régresser des tumeurs précancéreuses, alors utiliser la plante entière est plus adapté par rapport à une forme de curcumine hautement bio assimilable en capsule (ex Meriva), qui sera probablement absorbée par l’intestin grêle et passera presque totalement par le foie, ne procurant jamais les quantités adéquates au gros intestin. Donc, dans le cas de cette personne prendre une cuillère à café de curcuma relativement difficile à absorber peut conduireLongtemps à recouvrir les surfaces malades du passage intestinal ou colonique de cette personne avec exactement la forme nécessaire pour renverser la maladie.
Mais que faire si vous avez quelqu’un qui veut avoir un effet systémique, disons, pour l’arthrite ou le cancer du cerveau? Dans ces cas précis, l’idéal peut être de faire passer des composés de curcuma tels que la curcumine dans le foie par la barrière de « glucoronidation » (1) en combinaison avec un phospholipidique ou du poivre noir (pipérine). Il y a certainement une utilisation pour le modèle « nutraceutique » (isolé unique) s’il est appliqué correctement, en particulier s’il a un rôle d’adjuvant au modèle pharmaceutique dans le cadre d’un protocole médical intégratif.
(1) glucoronidation : voie de détoxification du foie où l’acide glucoronique est conjugué aux toxines.
En fin de compte, le but n’est pas d’attendre d’avoir un problème de santé si grave que vous aurez à vous forcer à prendre des « doses héroïques » d’un extrait de plante ou d’aliment. Il est préférable d’utiliser des petites quantités en doses culinaires en combinaison avec des ingrédients qui sont en synergie sur une base physiologique, informationnelle et sensuelle (produisant ainsi la vitamine P [plaisir] si importante!). Récemment nous avons présenté une étude qui a montré que des doses culinaires de romarin ont contribué à améliorer la mémoire tandis que des doses plus élevées « héroïques » l’altéraitent!
C’est pourquoi explorer les utilisations du curcuma dans les currys, ou en ajoutant une pincée dans un smoothie, peut être une approche idéale de supplémentation quotidienne, par rapport aux gellules, dont le contenu et les excipients « naturels » douteux peuvent entraîner un stress sur le foie que vous essayez justement de protéger avec ces interventions naturelles. Rappelez-vous que la qualité est tout et que moins est plus!
Source: Wake Up World

mercredi 5 novembre 2014

La contamination des rivières par les pesticides s’est durablement généralisée

Ça ne s’arrange pas sur le front des pesticides. La contamination des cours d’eau et des nappes souterraines s’est généralisée en France. L’agence de l’eau Rhône-Méditerranée-Corse (RMC) a le courage de le dire : 

elle en a recensé 150 produits différents dans les près de 3 000 cours d’eau du Sud-Est de la France – majoritairement des herbicides –, soit à peu près autant tous les ans depuis 2008.
Le Verdon,  à cheval sur les départements du Var et des Alpes-de-Haute-Provence.
« Non seulement leur nombre reste stable, mais les concentrations ne faiblissent pas non plus, souligne Martin Guespereau, directeur général de cet établissement public. Leurs taux atteignent parfois jusqu’à 200 fois la norme de l’eau potable. Je veux insister sur ce constat inquiétant. »

L’agence de l’eau RMC couvre 25 % du territoire français et 13 000 km de cours d’eau, elle représente 14 millions d’habitants, 20 % de l’activité agricole et industrielle nationale, ce qui la rend relativement représentative du territoire français. 


Or son constat est irréfutable : alors que la pollution venue des agglomérations diminue grâce à l’amélioration des stations d’épuration, le chantier des pesticides en revanche est en panne : 15 millions d’analyses réalisées régulièrement pendant ces six dernières années le montrent. 


36 PESTICIDES INTERDITS
Mais il y a pire : dans un quart des analyses, on retrouve des substances prohibées, pour certaines depuis dix ans. 

Sur cette palette de pesticides, l’agence en a identifié 36 interdits depuis au moins 2008. 

Et il apparaît clairement qu’il ne s’agit pas de quelques traces persistantes, mais bien d’utilisations renouvelées. Les prélèvements effectués six à douze fois par an indiquent en effet des pics au moment des épandages d’herbicides.

Les concentrations records de terbuthylazine, de simazine et d’atrazine correspondent systématiquement à la saison de traitement des vignobles et des grandes cultures. 

Dans certaines stations des zones viticoles du Beaujolais et deBourgogne, ainsi que du Languedoc-Roussillon, ces substances sont présentes dans plus de la moitié de leurs analyses.

On trouve en particulier du glyphosate dans les trois quarts des rivières du Sud-Est ! 

Pas étonnant puisqu’il s’agit du principe actif du Roundup, un produit-phare en tête des ventes de pesticides dans les bassins Rhône-Méditerranée et deCorse où il s’en vend… 
plus de 4 000 tonnes par an.

Le sous-sol n’échappe pas à la contamination. Ces six dernières années, les pesticides ont rendu 58 nappes souterraines impropres à la fourniture d’eau potable. Principal accusé cette fois : l’atrazine pourtant interdite depuis 2003.

Or rappelle Martin Guespereau : « Les herbicides continuent leur vie dans les cours d’eau, où ils ont un effet dévastateur sur les petits invertébrés et la flore aquatique. Ils sont donc dévastateurs pour les fonds de rivière qui ne peuvent plusremplir leur rôle de filtre vis-à-vis de la pollution. 

Ces phytosanitaires peuvent en outre générer des proliférations de bactéries toxiques, » alerte-t-il.

DÉSÉQUILIBRES BIOLOGIQUES

Les pesticides sont les principaux responsables du déclassement des cours d’eau dans ce vaste secteur du Sud-Est, juste avant l’altération physique des cours d’eau. 

Lorsqu’une rivière perd son régime naturel, lorsque ses rives sont bétonnées, lorsqu’elle est coupée par de multiples ouvrages et que son débit pâtit d’importants prélèvements hydroliques, la vie de la faune et de la flore est perturbée. 

Non seulement ces déséquilibres biologiques apparaissent dans 60 % des cas, selon l’agence, mais la défiguration des lits de  rivière aggrave les inondations.

Les comparaisons avec les autres régions françaises sont difficiles, car l’agence RMC est la seule à faire preuve d’autant de transparence. Cette dernière estime cependant que, selon les critères de la directive-cadre européenne sur l’eau de 2000, la moitié de ses cours d’eau peut être considérée comme en « bon état écologique ».

Globalement, 16 % d’entre eux ont progressé en quatre ans. Les poissons sont partiellement de retour dans l’axe rhodanien, notamment des jeunes anguilles. Il y a moins de rivières classées « médiocres » qu’en 2008, mais la catégorie « très bon état » reste bien peu fournie.

Comme il serait dommage de ne pas saluer les efforts accomplis, au risque dedécourager tous les acteurs, l’agence RMC lance un label « Rivière en bon état » que les élus locaux ne manqueront pas d’installer au bord de leurs routes à partirdu printemps 2015. Si la qualité de leurs rus et torrents le mérite et maintient au moins trois années consécutives.

Ne payez plus de loyer: un bus en maison roulante



un bus scolaire comme projet d'architecture insolite
Son objectif : trouver un équilibre entre être abordable, vivable et mobile.
Il releva le défi en 15 semaines.

Résultat de ce projet d’architecture insolite : une maison mobile minimaliste et fonctionnelle.

projet d'architecture insolite : intérieur du bus scolaire recyclé en maison mobile

projet d'architecture insolite: intérieur du bus scolaire recyclé en maison mobile

projet d'architecture insolite : intérieur du bus scolaire recyclé en maison mobile


projet d'architecture insolite : intérieur du bus scolaire recyclé en maison mobile
Notez la large place laissée au bois.
projet d'architecture insolite : intérieur du bus scolaire recyclé en maison mobile
Une fois les travaux achevés, il entreprit un grand tour de démonstration aux États-Unis, passant de grandes villes à la campagne, pour montrer aux gens qu’il était possible d’avoir une empreinte écologique plus faible sur l’environnement tout en ayant un usage efficace de l’espace.
Une idée insolite et originale pour recycler un bus et le transformer en habitat alternatif !

En savoir + sur ce projet d’architecture insolite : http://www.hankboughtabus.com/

Associations de plantes

Les bonnes associations de plantes
Les bonnes associations de plantes
Certaines plantes repoussent les insectes, d'autres au contraire les attirent, les éloignant ainsi des légumes… Profitons donc de leurs bienfaits en les associant dans le potager !


  • Plantez des myosotis autour de vos pieds de framboisiers pour tenir éloigner les vers du framboisier.
  • Les soucis ont la réputation de tenir éloignés les insectes, plantez-en dans votre potager en les mariant aux carottes, aux choux et aux laitues.
  • Plantez des capucines entre vos rangs de tomates, choux, carottes, pommes de terre et haricots pour tenir éloigné les mouches blanches (aleurodes).
  • Mariez les oeillets d'inde au feuillage odorant avec les tomates , les choux, les haricots, les carottes, les pommes de terre et les poireaux pour leur effet nématicide et contre les aleurodes. Leur odeur fait fuir bon nombre d'insectes et ils favorisent le développement des tomates.
  • Déposez des branches de genêts entre vos rangs de choux pour tenir éloigné la chenille du chou.
  • Pour augmenter votre production de haricots, plantez parmi eux des pois de senteurs qui attireront les insectes pollinisateurs.

Associez des plantes aromatiques pour protéger les légumes et les fleurs

  • Les bonnes associations
    Associez de la ciboulette aux pieds des rosiers pour lutter contre l'oïdium et les taches noires.
  • Utilisez le romarin et le thym pour tenir éloigner les pucerons et la piéride du chou.
  • La lavande et la menthe tiendront à distance les fourmis, mais aussi les pucerons.
  • La tanaisie tient éloigné les vers gris, les fourmis et les doryphores.

Associez les légumes entre eux

  • Mariez la bourrache avec l'aubergine, le chou et les fraisiers.
  • Associez la phalécie aux carottes, choux et radis.
  • La tomate près du chou tiendra à distance la piéride.
  • En association avec la menthe ou de la sauge, le fenouil protègera les choux des chenilles et des papillons.

dimanche 2 novembre 2014

Café en capsules : un bon goût de cancer


capsules-nespresso
Le café préparé à partir de capsules, comme celles que vante si bien l’acteur George Clooney, contient des taux élevés de vapeurs de furane, un composé polycyclique voisin du benzène, entrant dans la composition de solvants comme le tétrahydrofurane (THF).

Reconnu cancérogène chez le rat (leucémies, cancers du foie et de la vésicule biliaire), le furane a été listé comme cancérogène probable chez l’homme.

Le furane est un composé organique hétérocyclique (un cycle à quatre atomes de carbone et un atome d’oxygène) qui se forme durant le traitement thermique des aliments, s’est avéré être cancérigène lors d’études réalisées en laboratoire sur des animaux. Le furane est donc un peu l’homologue de l’acrylamide, une molécule qui se forme dans les aliments grillés (et leur donne leur goût et leur odeur), et qui est également cancérigène
D’après une équipe de chercheurs espagnols, la substance toxique resterait piégée dans la capsule alors qu’une machine à filtre propose un café trois fois moins dosé en furane car la molécule a pu se volatiliser.
Toutefois, les experts veulent se montrer rassurants : selon eux, il faudrait en boire une vingtaine par jour pour risquer quoi que ce soit. Toutefois, ils oublient de préciser à quel délai : si leur assertion est certainement vraie à court et moyen termes, qu’en est-il à plus long terme.
Source : S. Altaki, F. J.,Santos et MT Galceran dans Food Chemistry – 2011

Acrylamide : une présence embarrassante

Manger des chips et des biscuits, boire du café instantané continue de nous exposer à une contamination à l’acrylamide…
Cette substance chimique, potentiellement cancérogène chez l’homme, se forme lorsque les aliments riches en glucides sont cuits, frits ou rôtis à une température supérieure à 120 °C.
Pour contrer ce poison, l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) demandait en 2007 aux différents États d’inciter leurs fabricants alimentaires à faire des efforts pour abaisser la teneur en acrylamide de leurs produits. Or, le récent rapport dans lequel l’autorité européenne analyse 22 catégories d’aliments montre que rien n’a été fait.

Seuls trois types de produits présentent une baisse de leur taux d’acrylamide :

  • les crackers (- 35 %)
  • les biscuits (- 49 %)
  • le pain d’épice (- 27 %)

En revanche, on trouve toujours plus d’acrylamide dans :

  • les biscottes + 36 %
  • dans le café instantané + 370 %
  • dans les chips qui, avec 4.804 microgrammes par kilo, en détiennent le triste record, battant même celui déjà dénoncé en octobre 2009 et qui n’était alors que de 4.180 microgrammes par kilo.
Les mesures volontaires proposées par les industriels – il est en effet possible en changeant certains modes de fabrication de réduire l’acrylamide – se sont donc résumées à des déclarations de bonne intention.
Et on peut craindre que la situation ne soit encore moins brillante en France : notre pays a transmis en tout et pour tout huit analyses à l’EFSA…
À quand l’obligation de mentionner le taux d’acrylamide sur les emballages  ?