Produits Biologiques

dimanche 5 octobre 2014

Comment bloquer presque tout le mercure dans votre alimentation

Avancées de la recherche: Comment bloquer presque tout le mercure alimentaire en utilisant votre nourriture de tous les jours


Dans ma recherche actuelle sur les métaux lourds, leur rétention et leur capture, j’ai identifié et documenté des substances anti métaux lourds qui ont une affinité naturelle remarquable avec eux et se lient aux métaux lourds et les capturent.
Pourquoi est-ce important ? Parce que la majeure partie de la communauté « scientifique » actuelle est en réalité menée par les corporations  et essaie de vous empoisonner avec du mercure dans les vaccins, le mercure dans les plombages dentaires, les métaux lourds dans le fluor, les OGM, les pesticides et plus encore.  Presque aucun chercheur ne passe de temps, d’argent ou de travail  à rechercher comment retirer le mercure de votre corps… pour en informer le public.
C’est pourquoi je vous demande modestement de partager cet article avec autant de personnes que possible.

Cette information peut protéger votre santé et vous aider à vous sauver la vie

Ceci peut vous protéger vous et vos enfants de substances toxiques alimentaires. C’est important parce que nous trouvons et prouvons la présence de métaux lourds dans toutes sortes de produits alimentaires, même dans les aliments biologiques, les suppléments protéinés, les herbes, les boissons, les pilules de vitamines et bien d’autres. Une grande partie de ce que les personnes soucieuses de leur santé mangent actuellement est contaminée par le mercure, le plomb, le cadmium et même le tungstène comme nous l’avons démontré dans une recherche conjointe.
Heureusement, il existe des moyens de vous protéger de ces métaux lourds toxiques pendant la digestion. Le secret se trouve dans certaines substances naturelles qui se lient avec les métaux lourds, les capturent et les éliminent de votre tube digestif ce qui bloque la réabsorption au niveau des intestins.
Ici au Laboratoire d’Analyses des Nouvelles Naturelles, j’ai dirigé cette recherche pionnière qui cible ces substances et en donne des comptes-rendus. A ce jour, j’ai testé plus de 1000 substances pour leurs propriétés à capturer certains éléments, et j’ai pu en identifier plusieurs qui ont une efficacité remarquable. L’un de mes nombreux buts est de partager ces découvertes avec le monde afin que des vies puissent être protégées et même sauvées.
La communauté scientifique a plusieurs années de retard dans cette recherche car l’institution de la science corporative n’a aucun intérêt à prévenir la maladie alors qu’il y a tant d’argent à faire pour la traiter.  De ce fait, mes propres découvertes ne seront probablement pas adoptées de sitôt par la communauté scientifique au sens large. C’est donc pourquoi je vous apporte cette information dès maintenant afin que vous puissiez profiter de ces connaissances au plus vite., dans votre vie, bien avant que les scientifiques conventionnels n’admettent enfin qu’il est crucial d’éviter les toxines pour protéger  la santé.

Comment capturer le mercure alimentaire facilement et à bon prix ?

Le mercure est le métal lourd le plus facile à capturer. Dans l’environnement de tout laboratoire, on sait que le mercure est un élément « collant » car il adhère aux tubes à essai. Si je place une quantité précise de mercure dans un tube à essai d’acide nitrique et d’eau, par exemple, on constate que le tube présente moins de mercure qu’il ne devrait car une partie du mercure se colle aux parois de l’instrument d’analyse.
Justement, le mercure se « colle » aussi à certaines fibres alimentaires. En particulier, ma recherche a démontré que les fibres insolubles de fruits capturent très efficacement le mercure pendant la digestion. Le mercure est unique car de telles fibres se lient peu au plomb, cadmium, arsenic et autres métaux. Mais elles collent au mercure comme de la glu.
Au cours de ma recherche sur ce phénomène, j’ai testé un grand nombre de fibres alimentaires, y compris les fibres du psyllium, de la gomme de guar, des fibres végétales et des fruits. La fibre de fruit la plus puissante est – croyez-le ou pas, la fibre de fraise. (voyez la liste complète ci-dessous sur l’efficacité de différents aliments à capturer le mercure).
Jusqu’à présent, personne n’avait pris conscience de ce fait très simple d’apparence y compris moi-même avant de conduire cette recherche. Mangez des fraises pour bloquer le mercure alimentaire.

Elles capturent plus de 95 % du mercure

Dans mes tests, les fraises pouvaient capturer plus de 95 % de tout le mercure ajouté à la solution d’acide gastrique dans un simulateur de digestion humaine.
Cet effet a été confirmé pour les fraises congelées mais pas pour le jus de fraises car les fibres n’y sont plus.
Pourquoi les fraises ? Parce que c’est le seul fruit courant qui a des graines à l’extérieur. Sous le microscope, vous pouvez voir que chaque minuscule graine de fraise est connectée au centre de la fraise  par toutes les fibres. Ces fibres s’avèrent extrêmement fortes et pas faciles à digérer. Elles passent dans votre système pratiquement intactes, plutôt comme les fibres du psyllium ou des fibres végétales insolubles.
Isolées sous le microscope, ces fibres de fraise sont translucides. Et le plus surprenant est qu’elles résistent même à la digestion avec l’acide nitrique.  Dans le système gastro-intestinal elles fonctionnent comme des éponges à mercure exceptionnellement efficaces.

Encore mieux que les herbes vertes

Dans mon laboratoire, les fraises se sont encore mieux liées au mercure que les herbes comme l’herbe d’orge ou l’herbe de blé (voir le tableau ci-dessous).
C’est une grande nouvelle pour ceux qui choisissent une alimentation saine qui soit également délicieuse. Vous n’avez qu’à manger quelques fraises avec votre repas pour éponger le mercure qui se trouvait dans ce que vous avez mangé (comme les sushis, le thon, les poissons de mer, etc).
Si vous n’aimez pas les fraises, vous pouvez utiliser d’autres fruits comme les agrumes (mangés crus et complets, bien sûr, avec toutes les fibres intactes). Les meilleurs fruits après les fraises sont les agrumes, puis les pommes et les poires.

Le beurre d’arachide encore mieux que les fraises

Vous trouverez ça probablement fascinant, mais le beurre d’arachide se liait encore mieux au mercure que les fraises, à un étonnant score de 96 % de capture du mercure alimentaire. Apparemment, l’effet « colle » du beurre d’arachide forme un véritable gel avec l’effet « colle » du mercure. Que diriez-vous d’un sandwich au thon et beurre d’arachides ?
Voudriez-vous savoir ce qui dépassait encore le beurre d’arachide ? La protéine de chanvre.
Je sais que ça paraît contre-intuitif. Mais j’ai confirmé les résultats avec différentes marques de protéines de chanvre. Toutes les protéines de chanvre ont un puissant effet anti-mercure. Elles capturent environ 98 % du mercure alimentaire.
Il n’y avait qu’une seule substance, cependant, qui était encore plus puissante que les fraises, le beurre d’arachide et les protéines de chanvre. C’est la Chlorella Propre, notre marque de chlorella qui est si dépourvue de métaux lourds qu’elle semble les attirer à tout va. Et pour que vous ne pensiez pas que j’essaie juste de vous vendre notre produit, il se trouve que toutes les sortes de chlorella que nous avons testées excellaient à capturer le mercure, avec un score de 93 à 99 %.

Mangez des fraises avec tous les aliments suivants

Voici le résultat pratique de toute cette étude. Quand vous mangez du poisson de mer, le thon, les fruits de mer ou des sushis, vous ingérez probablement du mercure. Nous avons même trouvé du mercure dans des snacks de fruits de mer et des aliments pour animaux.
Comment se protéger de ce mercure ? Mangez quelques fraises fraîches avec votre repas. Ou bien, si vous n’aimez pas les fraises, mangez du beurre d’arachide, des protéines de chanvre, ou bien prenez de la chlorella. Si vous ne trouvez rien de tout cela, mangez une salade et mâchez là vraiment bien pour séparer les fibres et ainsi augmenter leur effet « colle » au mercure.
Ma recherche a révélé que manger des poissons de mer ou des fruits de mer sans ajouter un aliment pour éponger le mercure peut être très toxique et dangereux pour votre santé car vous absorbez le mercure par votre paroi intestinale. Mais si vous en mangez avec des fraises c’est sans danger car alors le mercure ne peut pratiquement pas être absorbé pendant la digestion.
Et n’est-ce pas ce que nous savions déjà au sujet des repas, de toute façon ? Mangez des fruits frais ou des légumes verts avec chaque repas et vous serez en bien meilleure santé. En pratique, pour les déplacements, vous pouvez achetez des fraises entières congelées et les emporter pour le déjeuner (ou même en avion).
Tout ceci explique pourquoi je prends maintenant des fraises congelées et de la chlorella quand je voyage. Même si je suis forcé de prendre des repas moins sains au restaurant,, je peux manger quelques fraises ou de la chlorella en même temps que le repas en sachant que j’élimine ainsi le mercure au lieu de l’absorber.. Vous pouvez même trouver des fraises au rayon des entrées fraîches dans beaucoup de restaurants. Alors, mâchez des fruits frais !

Les capacités du mercure à se lier et à capturer : Résultats de la recherche du Laboratoire d’analyses de Natural News

Cette liste montre le taux de réduction de mercure pour chaque substance que j’ai testée en utilisant un protocole propriétaire de Capacité de Capture de Métaux combiné avec une instrumentation analytique ICP-MS (1). Quand vous partagerez cette liste, veuillez nommer la source Mike Adams à , car ceci est la recherche originale conduite à grands frais et sans aucune subvention gouvernementale.
  • Chlorella Propre 99%
  • Protéine de chanvre 98%
  • beurre d’arachide 96%
  • Fraises 95%
  • Feuille de coriandre 95 %
  • Framboises 92%
  • Poudre de Cacao 91 %
  • Herbe de Blé 90 %
  • Herbe d’Orge 89 %
  • Baies d’açaï 88%
  • Farine de Froment 86 %
  • Poudre de Nori 85 %
  • Spiruline Hawaïenne 83 %
  • Myrtilles 83 %
  • Mangues 73 %
  • Moutarde 72 %
  • Riz Brun 53 %
  • Betteraves 20 %
  • Zeolithe 9 %
  • Sucralose 3 %
  • Red Bull 0 %
Détails techniques : Techniquement, chaque substance est testée pour mesurer sa capacité à capturer le Métal (MCC) qui est décrite en termes de microgrammes de mercure capturé par gramme de la substance. Les tests conduits ici ont utilisé une concentration fixe de mercure dans un volume d’acide gastrique fixe, puis ont laissé les substances interagir avec l’acide gastrique pendant 8 heures dans un simulateur de digestion. Les parties solides des aliments ont été ensuite retirées de la solution et dans le liquide restant on mesurait sa concentration de mercure, via ICP-MS (1)dans le Laboratoire d’Analyses.

Important : Pourquoi les fraises ne bloquent pas le plomb, le cadmium, et l’arsenic ?

Si les fraises sont fantastiques pour se lier au mercure, elles ne sont pas très efficaces pour se lier au plomb, au cadmium ou à l’arsenic. En fait, les fibres ne sont pas de bons liants avec les métaux lourds comme le plomb.
Si vous voulez trouver un liant avec du plomb, vous devez trouver un processus ionique plus complexe que les fibres physiques. J’ai fait des recherches extensives sur ce sujet et j’ai identifié les substances clé qui peuvent se lier au plomb, au cadmium, à l’arsenic et même à l’aluminium, un métal très difficile à capturer et éliminer.
Je suis aussi le premier chercheur à avoir annoncé une formule alimentaire qui peut se lier sélectivement aux isotopes radioactifs de césium 137 pendant la digestion, sans causer d’exposition à l’aluminium ou au plomb dans le processus.

Important : les fraises ne protègent pas du mercure inhalé des plombages du dentiste ou de la pollution de l’air

En utilisant ces précieuses connaissances pour vous protéger du mercure alimentaire, sachez que les fraises ne protègent pas du tout du mercure inhalé.
En fait, les amalgames au mercure sont dangereux pas tant du fait d’en manger que du fait d’inhaler les gaz toxiques de mercure émis par les amalgames. Manger des fraises n’empêchera pas vos amalgames de vous empoisonner avec le mercure.
De même, les fraises ne vous protégeront pas du mercure de l’atmosphère. Si vous habitez en Amérique du Nord vous êtes empoisonné par le mercure que le vent souffle de Chine et qui est émis par les installations très toxiques d’extraction de charbon. Ils émettent des milliers de tonnes de mercure dans l’air chaque année, et une grande partie de ce mercure trace son chemin  via les les courants aériens.
Il est évident également que les fraises ne vous protégeront pas du mercure des vaccins (en effet, le mercure est toujours utilisé dans les vaccins les plus courants comme le CDC (2) l’a confirmé). Si vous êtes assez fou pour permettre que l’on vous fasse des injections de mercure dans une piqûre pour la grippe, par exemple, vous aurez besoin de beaucoup plus que des fraises pour évacuer ce mercure de votre système. Et vous devriez espérer qu’il ne cause pas trop de dommages à votre cerveau.
SOURCE : Mike Adams, the Health Ranger, Natural News Forensic Food Labs, research conducted January – March, 2014, published at NaturalNews.com
Le pourcentage décrit la proportion de mercure absorbé. Les comptes-rendus scientifiques décrivant cette recherche seront publiés plus tard cette année.
Publié par Annonces à 03:54 Aucun commentaire:
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vendredi 3 octobre 2014

Comment récolter et conserver les plantes médicinales ?



La récolte
1- Cueillir sans détruire
- Ne cueillez jamais la totalité d'une production, laissez sur place toujours au moins un tiers des plants. Il faut explorer autour de la plante afin de s'assurer qu'il existe d'autres spécimens de son espèce. Vous pouvez par contre cueillir sans réserve le pissenlit, l'ortie et la primevère officinale qui sont des espèces robustes et qui se reproduisent en abondance.
- Ne ramassez jamais un spécimen isolé ou les espèces présentes en haute montagne.
- Ne déracinez pas une plante, à moins de vouloir utiliser spécifiquement la partie souterraine. Faites-le uniquement pour les espèces répandues et localement abondantes.
- Cueillez délicatement pousses, feuilles ou fleurs entre le pouce et l'index en les coupant avec l'ongle pour éviter de déraciner la plante.
- Ne cueillez que quelques feuilles sur chaque espèce et selon sa taille. La plante a besoin de photosynthèse pour se renouveler.
- Ne cueillez pas toutes les fleurs et les graines d'une plante annuelle, elle en a besoin pour se reproduire l'année d'après.
- Les baies et les noix sont en saison la nourriture principale d'animaux sauvages tels que les oiseaux ou les écureuils, n'oubliez pas de leur en laisser.
- Laissez les plantes toxiques en place, elles contribuent à l'éco-système
2-Cueillir sans danger
- N'ayez jamais recours à des plantes que vous ne connaissez pas ou dont vous ne connaissez pas les propriétés.
- Apprenez à reconnaître les plantes toxiques. Elles sont peu nombreuses et facilement reconnaissables. Même si des accidents existent malheureusement, ils restent rares. En observant bien la plante et en ne vous cantonnant qu'aux espèces connues, vous devriez ne pas vous retrouver dans ce cas de figure.
- Triez votre cueillette au moment de la récolte puis de nouveau lors de la préparation.
- Choisissez des plantes sauvages qui poussent loin des zones cultivées, des routes très passantes (pollution), des lieux fréquentés par les chiens ou les chats. Certaines plantes tout à fait comestibles peuvent devenir dangereuses à cause de parasites tels que la douve du foie (rencontré souvent dans le cresson sauvage) ou l'échinococcose (transmis par les selles des chiens et des renards). Par exemple, vous ramasserez les myrtilles ou les mûres au-dessus de 80 cm. Pour les fleurs sauvages que vous souhaitez consommer crues, cueillez celles situées en hauteur des fossés, là où les renards ou les chiens ne peuvent accéder. Enfin, cuire les baies, fruits et végétaux reste une bonne mesure de prévention.
3- Cueillir pour réussir la conservation
- Les plantes se récoltent par temps sec, car les plantes mouillées sont plus difficiles à conditionner par la suite.
- Cueillez les plantes jeunes car leur concentration en substances actives est plus élevée que les plantes adultes.
- Si vous partez cueillir plusieurs espèces en même temps, prenez soin de bien transporter vos récoltes séparément. Evitez les sacs en plastique qui, avec la vapeur d'eau émise par les plantes, permettraient la prolifération de champignons. Les sacs en papier ou en tissus sont donc à privilégier.
- Les racines, rhizomes, tubercules et bulbes se récoltent à l'automne pour les plantes annuelles ou au printemps pour les autres.
- Les bourgeons se récoltent dés leur apparition en début de printemps.
- Les feuilles avant la fermeture des boutons qui donnent les fleurs.
- Les fleurs au début de leur épanouissement.
- Les fruits à maturité.
- Les graines à pleine maturité.
conservation
1- Ne pas les rincer à l'eau sauf pour nettoyer les racines.
2- Otez le bois et les tiges épaisses avant et après dessiccation.
3- Bien les étaler ou les suspendre dans un endroit ventilé à l'abri du soleil pour les faire sécher. Les plantes doivent conservées dans un endroit sec et bien aéré, comme un grenier par exemple.
4- Les plantes cueillies entières, comme les branches de laurier ou de lavande, peuvent êtresuspendues au plafond en bouquets. Faîtes sécher les fleurs et les feuilles bien espacés sur un tissu, prévoyez donc de la place. Les racines doivent être bien lavées de leur terre et séchées dans un four chauffé à 50 °C ou sur un radiateur bien chaud.
5- Les plantes se conservent dans un sac en papier, une poche en tissu, un pot en fer, en grès ou en verre, dans un endroit sec et à l'abri de la lumière.
6- Pensez à étiqueter votre récipient avec les noms et dates de récolte. Utilisez toujours le même pour une plante afin de ne pas mélanger les arômes.
7- Les plantes sont conservées de préférence dans des bocaux en verre teinté et ne doivent pas être gardées au-delà d'une année
Publié par Annonces à 23:07 Aucun commentaire:
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Petits élévages - apiculture naturelle et poulailler

Publié par Annonces à 20:54 Aucun commentaire:
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PERMACULTURE / Production intensive en espace restreint / Visite des buttes au 17 mai 2014


Publié par Annonces à 20:52 Aucun commentaire:
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Jardin sur élevé, permaculture avec électroculture




Publié par Annonces à 20:40 Aucun commentaire:
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Faire de la poudre d'ortie.

La poudre d'ortie séchée est un complément alimentaire riche en minéraux et en protéines. Suivez ces quelques conseils pour la faire et l'utiliser et la conserver.

orties à sécher dans un grenier
De quel matériel aurez vous besoin:
D'une paire de gants et d'un sécateur ou de solides ciseaux.
De raphia pour lier les bottes d'ortie
D'un carré de grillage pour le séchage
D'un robot ménager pour le broyage de l'ortie.
Quand et où  récolter l'ortie?
L'endroit le plus sûr pour récolter votre ortie et avoir une poudre de qualité, c'est au jardin. En effet vous êtes maître de tous les paramètres: pollution agricole, souillures par les animaux etc...
Si vous n'avez pas de jardin, cueillez-en dans la campagne en vous assurant qu'elles sont éloignées de toutes cultures intensives.
La récolte se fera par temps chaud et sec en l'absence de rosée.
Séchage de l'ortie:
C'est l'opération la plus importante.
Aussitôt la cueillette (ne surtout pas attendre), étalez votre récolte sur un carré de grillage posé sur deux petits tréteaux.
Une fois le préfanage de vos orties effectué (elles ne piquent plus!) Reliez-les en bottes avec du raphia.
Suspendez-les dans un grenier très aéré. Couvrez-les d'un voile pour éviter qu'elles ne se couvrent de poussière.
Toutes ces opérations se font à l'ombre.
Comment réduire en poudre l'ortie:
Pendant cette opération portez un masque à poussières.
Effeuillez délicatement les tiges dans le bol du broyeur.
Voilà, il ne vous reste plus qu'à les broyer.
Comment conserver votre poudre d'ortie:
Ne jamais conserver dans des poches plastiques!
Utilisez de petites poches en papier Kraft.
Vous pouvez aussi confectionner de petits sacs en tissu.
Publié par Annonces à 11:51 1 commentaire:
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Les 12 meilleurs PDF et Ebook gratuits sur le potager


  • "L’agriculture naturelle":Masanobu Fukuoka
  • "La Révolution d’un seul brin de paille":
  • "Guide pratique du potager synergique"
  • "Les tomates aiment les carottes":
  • "Revivre à la campagne": John Seymour
  • Guide du permaculteur débutant
  • "Le manuel de la vie sauvage":Alain Saury
  • "Les méthodes Jean Pain":
  • "Les templiers et l’agriculture":
  • "Faites tout vous même"
  • Manuel Pratique De La Culture Maraîchère:
  • Permaculture 1 et 2: de Bill Mollison
Publié par Annonces à 10:55 Aucun commentaire:
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